« Il y a contradiction permanente entre les droits de l’homme et la politique étrangère d’un État » Bernard Kouchner.
Ainsi diriger un état serait antagoniste aux droits de l'homme. Ces derniers nuiraient donc aux intérêts des pays...
Voilà, alors, la raison pour laquelle l'état français soutient des dictateurs africains qui s'occupent de faire prospérer leur richesse personnelle au détriment du développement de leur peuple.
Je comprend mieux pourquoi nous ne demandons jamais à la Chine de libérer ceux qui ont osé s'exprimer librement pour dénoncer l'état déplorable des droits humains dans ce pays.
Il est tout à coup limpide qu'il se conçoit être nécessaire d'en appeler au droit d'ingérence pour envahir des pays qui peuvent rapporter économiquement et stratégiquement, mais qu'il n'est pas question de porter secours à un peuple birman qui peut bien se « faire bouffer par les poissons » comme l'affirment en rigolant la junte qui le dirigent.
Fustiger Guantanamo est inutile, défier les russes au sujet des massacres de tchétchènes et de journalistes est une folie, apaiser le Darfour est secondaire, l'idée qui consisterait à faire en sorte de nourrir tous les êtres humains est ridicule.
Je comprend mieux, en écoutant Bernard Kouchner, l'état dans lequel le monde se trouve.
Oui, je crois bien qu'une révolution humaniste serait vraiment la bienvenue dans un monde ou les chefs d'État nient les liens unissant les hommes entre eux par delà les frontières, et ne savent faire tomber ces dernières que lorsqu'il s'agit d'économie et de profit.
Une révolution qui porterait l'idée que puisque diriger un pays actuellement est en contradiction avec les droits de l'homme, alors il faut diriger les pays différemment.
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Il y a 2 heures
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